CINEMEDBlog

l'ESJ au cœur du festival Cinemed 2010 à Montpellier

l’Antigone d’Or à « la Mosquitera » de Agusti Vila

Posted by ykerveno On octobre - 30 - 2010Commentaires fermés

Tandis que la pluie se fondait avec la nuit, dehors, les jurys des différentes compétitions ont rendu leur verdict salle Pasteur. Ont donc été primés cette année :

Prix Antigone d’Or : « La Mosquitera », de Agusti Vila

Prix Ulysse du documentaire : « Parents par le sang », de Noa Ben Hagaï (2009, Israël)

Prix Association Beaumarchais Courts métrages : « L’homme qui dort » de Inès Sedan (2009, France)
Prix Cinécourts, Cinécinéma : « Tasnin » de Elite Zexer (2010, Israël)
Prix Canal Plus (courts métrages) : « Eva s’en va » de Aya Somench (2010, Israël)

Prix Jeune Public : « La Condamnation » de Walid Mattar

Prix du Public Midi Libre : Garagouz de Abdenour Zahzah

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Une si intense légèreté

Posted by hatim On octobre - 30 - 20101 COMMENT

Prendre le parti de la comédie musicale pour parler de l’Algérie est un pari audacieux que le réalisateur Dahmane Ouzid a relevé avec succès dans son film Essaha (La place). Il  montre le grand potentiel de cette jeunesse algérienne bloquée entre l’étau d’une mauvaise image héritée de l’épisode noir des années 90, et l’enclume d’une élite vieillissante qui peine à reconnaître leur talent. Un film à la forme légère et au fond intense.

Damhane Ouzid from esjblog2 on Vimeo.

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Entre les gouttes !

Posted by ykerveno On octobre - 30 - 2010Commentaires fermés

© marin versic

On se demandait bien si les seaux avaient été oubliés par inadvertance depuis les averses du week-end dernier. Mais non, sagement attendaient-ils les orages de ce dernier jour de Cinemed pour prouver toute leur utilité. À condition qu’on pense à les vider de temps à autre !

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Une nuit chez le maître de l’horreur

Posted by karim On octobre - 30 - 2010Commentaires fermés

© cinemed

Il fallait bien des tonnes de courage et de volonté pour affronter le froid et l’horreur. Hier soir à l’espace Rabelais, nombreux furent ceux qui sont serrés les dents pour aller au bout des 5 films de Dario Argento proposés dans le cadre de la nuit spéciale qui lui rendait hommage. A 21 heures, c’est un torrent d’hémoglobine qui commence à déferler sur l’écran. Des têtes tranchés, des cadavres mutilés et des morts, encore des morts. Le monde tel que filmé par Dario Argento est d’une violence à la fois épouvantable et sordide. Les histoires racontées dans les films vous scotchent littéralement à votre fauteuil, vous hypnotisent, vous tétanisent complètement. Lors de cette soirée de l’horreur, Dario Argento nous a baladé entre l’Italie les Etats-Unis à la poursuite d’une sorcière qui veut faire sombrer Rome dans le chaos « la troisième mère. » Ils nous montre la terrible et sanglante vengeance des peaux de ratons laveurs maléfiques  dans« J’aurais leur peau ». Dans « Le sang des innocents », un nain tueur sème la terreur dans les villes qu’il jonche de cadavres. Mais, le sommet de l’horreur est atteint dans « Jenifer » où une femme défigurée s’empare de la vie d’un inspecteur de police qui voulait l’aider. Une nuit inoubliable dans l’enfer de Dario Argento.

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© Kamel Amarni

Mario Brenta est à Montpellier pour la quatrième fois. Il y concourt, cette fois, avec un film documentaire « Calle de la pietà » réalisé avec Karine De Villers. Difficile de trouver meilleur témoin que cet ancien réalisateur et, par ailleurs professeur de cinéma, pour parler du septième art en Italie. D’hier et d’aujourd’hui. « On a souvent tendance à dire, s’agissant du cinéma italien et même du cinéma tout court que, de nos jours, le niveau n’y est pas. Que le niveau était meilleur autrefois, qu’il n’y a plus de grands maitres …etc. Moi je dis que ce n’est pas vrai, tout simplement. » L’homme a eu à côtoyer plusieurs générations. Il peut donc aisément tenter la comparaison « Vous savez, le cinéma c’est comme le vin. Il y’ a de bons vins et de moins bons. De bonnes années comme de mauvaises. C’est le cas pour le cinéma ».

Moins de films

Il s’explique : « Certes, de nos jours, on faits moins de films qu’avant, comparativement aux années quatre-vingt et  même soixante-dix. En Italie par exemple, on produisait près de 300 films par an. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, en revanche, il existe d’ajutres formes de production, pour la télévision ou le web. Les supports de diffusion se sont multipliés. Ce qui permet une variété de production alors que le cinéma devenu industrie traverse une crise en ce moment ».

 » Moins de grands maitres, plus de films de qualité »

Pour Mario Brenta, l’impression que le cinéma d’avant est meilleur est due au fait que « dans les années passées, on ne voyait que le sommet de la pyramide. Les œuvres de Felini, Antonioni et de Visconti sont très visibles. mais il n’y avait que cela. Car, à la base, la qualité était très mauvaise. Donc, si l’on compare les deux époques, je dirai que si de nos jours on n’a plus, il est vrai, de grands noms, Il existe par contre une grande quantité de bons réalisateurs. L’écart entre la base est le sommet n’est plus aussi important qu’avant. En Italie, par exemple, nous avons beaucoup de jeunes qui réalisent de très bonnes choses et c’est tant mieux pour tout le monde .» Belle reconnaissance pour la nouvelle génération de réalisateurs italiens que concède, là, un ainé.

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2010-Revue de presse de samedi.

Posted by marin On octobre - 30 - 2010Commentaires fermés

Midi libre donne un long article sur Mazarine Pingeot, fille de François Miterrand, membre du jury de Cinémed. Romancière, critique, professeur, réalisatrice de documentaires, elle y avoue qu’elle n’échangera jamais un bon livre contre un bon film.

Ensuite, le journal revient sur la rencontre avec Dario Argento, cinéaste italien qui a présenté le grand film de Sergio Léone avant hier dans la salle Berlioz .

Pour le site Cinealliance Dario Argento est le maître de l’angoisse et de l’horreur. Vous pouvez y trouver l’interview  avec le co-scénariste du film « Il était une fois dans l’Ouest ».

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In the mix

Posted by marin On octobre - 30 - 2010Commentaires fermés

Un reportage expérimental tourné lors de la soirée mix de Bnades Originales. à la Taverne du Perroquet. Prochain rendez-vous  ce soir au Caprice (1 rue du Montpellieret) pour une soirée Cinematic Groove Session à partir de 21 heures avec Tony.S, entre autres.

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Le public parie sur « La Place » et « Just between us »

Posted by abdou On octobre - 30 - 2010Commentaires fermés

C’est aujourd’hui que le rideau tombe sur Cinemed. Et durant ces derniers huit jours, le public a toujours répondu présent lors de la projection des films en compétition. À quelques heures de l’annonce des heureux lauréats, les pronostics vont bon train. Ceci dit, force est de constater que deux films sortent du lot aux yeux de nombreux cinéphiles que nous avons interrogés, à maintes reprises, à ce sujet. Il s’agit en fait de « La place » de l’Algérien Dahmane Ouzid et de « Just between us » du croate Rajko Grlic. Ces deux films ont, visiblement, marqué le public du Cinemed par l’originalité de leur scénario et leur esthétique. Beaucoup de cinéphiles fidèles au Cinemed ont misé sur ces deux films avant l’annonce du palmarès ce soir. Réponse à 18 h 30.

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L’autre rive du Cinemed

Posted by hatim On octobre - 30 - 2010Commentaires fermés

Si le cinéma de la rive Sud de la Méditerranée reste bien représenté dans la compétition du Cinémed , témoignant d’un certain dynamisme de la production cinématographique, certains pays dominent le paysage. En effet,  le Liban, Israël et la Palestine voient émerger une vague de jeunes réalisateurs. En revanche, les cinéastes du Maghreb et de Syrie manquent de moyens pour développer leurs projets. Tant bien que mal, certains d’entre eux arrivent à réaliser des courts métrages qui retiennent  parfois l’attention des organisateurs du Cinemed. Conversation avec Jean-François Bourgeot.

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Noir silence

Posted by hatim On octobre - 29 - 20104 COMMENTS

Aziz Adkurt, un réalisateur qui préfère laisser parler les images © Hatim Khalid

Dans le film « Silence », le réalisateur Aziz Adkurt campe le personnage d’un jeune kurde témoin des exactions que subit depuis 30 ans son peuple en Turquie. L’histoire d’un jeune homme  qui assiste, impuissant et en silence, à toutes ces injustices… un fardeau lourd à porter. Il finira par regagner ce noir d’où il a surgi au tout début du film.

Le réalisateur de ce court métrage en compétition explique qu’à ses yeux, le noir est la couleur de la société dans laquelle il vit, sourde et muette jusqu’à en devenir opaque de noirceur. Ainsi Aziz Adkurt décrit en « silence » une culture et une identité menacées pour les trente millions de kurdes de Turquie.

À bout de souffle

À l’exception de Bahman Ghobadi avec son film Mij, révélé au festival de Cannes, les réalisateurs kurdes ne sont peu visibles sur les écrans de cinéma. Et pour cause, le cinéma kurde n’existe que depuis une dizaine d’années. Les pressions de la Turquie ont longtemps eu raison des velléités kurdes en la matière. Et il y a longtemps que l’absence d’aide à la production cinématographique est devenue caractéristique du vécu kurde nous confie le réalisateur Aziz Adkurt. Pour affirmer leur culture, les kurdes ont mis en place des studios clandestins au cœur des montagnes d’Anatolie, qui doivent changer de place continuellement pour ne pas être repérés et détruits.

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Après l\'aventure 2009, nous sommes de nouveau sept journalistes, trois algériens, deux marocains, deux croates pour rendre compte du festival par le biais de ce blog. Ce projet est mené par ESJ Lille et Montpellier et le ministère des affaires étrangères

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